May 092017
 

La logique des maladies : introduction à l’explication dialectique

(Des mots, des ouvrages, des actes et des normes 14)

 

L’explication dialectique

La sociologie clinique que Jean Gagnepain propose est une théorie dialectique de la personne.

Le seul mot « dialectique » fait déjà fuir certaines gens. Précisons donc : cette dialectique ne libère aucun esprit qui vit dans l’ombre d’une grotte, elle n’arrache personne au monde illusoire des sens pour qu’il entame son ascension vers le monde olympien des idées pures à la manière du théoricien platonisant. Et précisons surtout : cette dialectique n’est nullement historique à la manière de Hegel ou de Marx. Cette dialectique ne va nulle part : rien n’est là pour y mettre fin dans des lendemains qui chantent. De même, rien non plus ne permet d’en situer la perfection à l’envers, dans le passé d’un âge d’or malheureusement déchu ou dans un paradis terrestre. Les temps de cette dialectique explicative sont purement logiques – ils servent à rendre intelligible aussi adéquatement que possible un fonctionnement, lui-même à titre d’hypothèse dialectique. Et que l’explication soit bonne ou non, de toute façon, l’humain fonctionne et dysfonctionne sans avoir besoin du théoricien pour mettre son monde en forme socialement.

 

L’explication freudienne du lapsus et du mot d’esprit

Pour saisir le sens et la pertinence d’une explication dialectique en sciences humaines, on prendra comme exemple, sur un autre plan d’activité humaine, non plus sociologique mais axiologique, l’explication freudienne du lapsus, de l’acte manqué. Pensez-à quelqu’un qui a l’intention de faire ceci ou cela, mais dont l’intention n’aboutit pas, au contraire. C’est une autre intention qui est réalisée, laquelle peut même être opposée à l’intention délibérée. Le ratage en acte a ses raisons. Il s’explique. Il n’est pas dû à une inattention ou à une fatigue, mais au retour d’un refoulé implicite : la pulsion dont la satisfaction avait été prohibée, a trouvé satisfaction quand-même. L’acte observable résulte d’un compromis entre des volontés en conflit (ein Willenskonflikt)[1], dit Freud : une volonté consciente qui essaie de bloquer quelque chose, et une volonté inconsciente qui l’emporte et qui dès lors se manifeste en fracassant les barrages de la censure ‒ d’où l’embarras, la culpabilité, la honte, le désagrément, l’Unlust.

Il en va de même dans le mot d’esprit qui résulte également d’un conflit de volontés, mais la balance y penche dans l’autre sens, dans l’autre cens à vrai dire, puisque la censure y est contournée avec saveur ‒ d’où le plaisir, la Lust. Le mot d’esprit consiste à réussir le retour du refoulé, mais délibérément : l’humour consacre une contradiction dépassée sans embarras, par défi. Il récompense l’art de dire sans dire, de s’interdire mais de dire quand-même. C’est une formation de compromis (eine Kompromissbildung) voulue parce que satisfaisante malgré la nécessité de refouler[2]. Voilà l’idée de la dialectique à la manière freudienne : un conflit résolu en un sens ou un autre, mais sans gagnants définitifs, sans résolution finale tant que la pulsion pousse et le refoulement opère.

 

Rigorisme, hédonisme et héroïsme

On pourrait aussi dire ‒ et je ne parlerai plus en freudien seulement, mais aussi en termes médiationnistes, à la manière axiologique de Jean Gagnepain ‒ que certaines gens sont si tourmentés par la justesse des mesures éthiques dont ils sont capables qu’ils ne tolèrent aucun écart par rapport à des principes très prégnants. Leur morale en acte se fait formaliste, rigoriste, rien n’échappe à la répression des pulsions, quelles que soient les circonstances. Mais le risque est d’autant plus grand d’un retour du refoulé, puisque la pulsion pousse tant qu’elle n’est pas satisfaite, et pousse rapidement à nouveau une fois satisfaite.

L’auteur du mot d’esprit en revanche est un hédoniste, ou même un héros de la parole audacieuse cultivée par défi : ses principes éthiques, il en a sûrement, lui permettent de mesurer la distance qui sépare un dire légitime d’un dire illégitime, mais ils ne le rendent pas muet, ils n’en font pas un bégayeur, ils ne commandent pas d’aseptiser tout discours. Ils n’empêchent pas qu’il se permette un relâchement moral en acte, variable selon les circonstances, par exemple compte tenu du public qui profitera de sa bonne parole. Son discours peut être passablement grossier entre vieux copains réunis pour une guindaille. Retenu lorsqu’il visite sa vieille grand-mère pieuse, parle à son patron et participe à une commémoration solennelle. Vraisemblablement neutre mais en fait drôlement allusif en présence d’une assemblée mixte d’amis et de famille où les enfants entendront autre chose que les adultes. Et quelquefois son discours sera licencieux, osé, provocateur pour tous ceux qui ont l’habitude de péter trop haut, mais il sera difficile à parer quand-même par les gens sérieux au point d’être coincés, car vertigineusement sophistiqué et orchestré avec bravoure. Il se permet, mais pas n’importe comment ni n’importe quoi.

 

La dialectique de la Norme

Je reformulerais alors les trois temps logiques de la dialectique du refoulement ou de la Norme comme suit :

  1. un temps « naturel », qui n’est pas le propre de l’humain et qu’il faut en lui-même décortiquer pour y distinguer l’affect, la pulsion et l’intérêt :

– l’affect sans but, l’éparpillement impressionniste des sentiments (comparez, sur le plan de la représentation étudiée par le spécialiste du langage, la sensorialité) ;

– le recentrement des affects sans but par l’accrochage pulsionnel aux objets (dits « projets ») susceptibles d’offrir du plaisir avec le moins de détour possible, la mise en branle vers l’objet, l’appétit des choses, recta linea (comparez la gestaltisation perceptuelle opérée à partir des sense-data) ;

– le désinvestissement de ces projets en vue d’autres projets, soit : la suspension de la satisfaction immédiate dans l’intérêt d’un bien différé mais qui valorise le prix de la suspension, qui rend intéressante la dépense d’énergie (comparez l’imagination dont est capable l’animal sur le plan de la représentation, c’est-à-dire : la mise en rapport d’un indice et d’un sens, exemple type : la danse de l’abeille) ;

  1. un temps formel qui est spécifiquement humain :

l’accès à la logique purement structurale du même et de l’autre, plus exactement l’abstinence éthique à l’égard de la satisfaction intéressée, déjà orientée des pulsions,

soit l’introduction de mesures de légitimité strictement négatives dans l’univers sinon seulement biologique des pulsions en marche vers une plus-value,

soit l’introduction d’une marge de liberté virtuelle par l’analyse structurale, dite « rationnée », à la fois des itinéraires et des buts des pulsions : tel prix n’est pas les autres prix, tel bien n’est pas les autres biens (comparez la définition strictement négative des « valeurs » phonologiques et sémiologiques, valeurs au sens saussurien du mot) ;

  1. un temps situationnel, le temps de la formation du compromis en acte, l’épreuve de réalité :

la mise à l’épreuve concrète, variable selon la conjoncture, de la liberté sinon seulement virtuelle à l’égard des pulsions,

soit choix et programmation, autant d’un prix que d’un bien, par récusation des autres possibles, virtuellement prégnants,

soit la réalisation effective, mais formellement contrainte de la satisfaction orientée des pulsions selon plusieurs tendances morales, tantôt formaliste tantôt hédoniste et tantôt héroïque (comparez l’acte de prononciation et de conceptualisation).

 

L’autre scène ou le manque …

En simplifiant les choses, en faisant marche arrière pour retrouver Freud dans un intérêt pédagogique, on pourrait aussi dire ceci : l’humain, ainsi que tout psychanalyste peut s’en rendre compte au quotidien, est confronté à une question de régulation des plaisirs et des déplaisirs, purement économique. Mais cet humain n’en reste pas là, car au fond cette affaire économique est purement animale, propre au vivant qu’il est.

Humainement parlant, cette problématique change radicalement parce que l’humain se clive en refoulant. Quoiqu’il entreprenne pour aller trouver du plaisir, il y a alors toujours un envers du décor, « une autre scène »[3], quelque chose qui lui échappe mais qui le contraint, même malgré lui, et par-delà toutes les circonstances : il a envie de ceci ou cela, il peut même faire s’investir pour en arriver là, mais il est sous l’emprise d’une espèce d’« il faut que ». Et cet « il faut que » complique les choses, pour le meilleur comme pour le pire, puisque les pulsions, au lieu de se heurter seulement à des obstacles circonstanciels, se heurtent désormais à des obstacles intérieurs, propre au fonctionnement humain lui-même.

Quoiqu’il arrive, il manque quelque chose, par principe, structuralement. L’humain peut s’opposer à la réalité de cet impératif qui fait partie de son humanité, ou au contraire en jouer au mieux de ses capacités, sa latitude en acte est plus ou moins grande : elle est variable selon les circonstances, selon la force des pulsions qui l’animent, selon la prégnance de l’impératif, et selon ses dispositions acquises. Le fait qu’il faut que, ne conduit pas nécessairement à des tourments pathologiques : bon nombre de gens se débrouillent et arrivent très bien à vivre avec ce manque. « Vivre avec sans », comme le dit un jour l’analysant d’un collègue psychanalyste..

 

La faute et la perte, par principe

En reformulant les choses en perspective médiationniste, on dédoublera explicitement la problématique du manque, compte tenu du fait que la pulsion, accrochée à un objet de satisfaction, souffre déjà dans le règne animal que sa satisfaction soit différée, orientée par une plus-value qui rend la suspension de la satisfaction intéressante.

Et on dira ceci : à l’humain, il ne suffit pas de payer un prix pour obtenir un bien. Les prix et les biens sont soumis au crible d’une échelle de légitimité : le prix peut être légitime ou non, tout comme le bien. L’humain, parce qu’il acculture la vie pulsionnelle qui l’anime, peut se sentir en faute ou être déçu par une perte.

D’une part, un prix n’en étant pas un autre (par principe, structuralement), il est toujours possible d’en douter et d’y substituer un autre (qualitativement), ou encore de déplacer la marge de sa vigilance contre tout fuite (quantitativement).

D’autre part, un bien n’en étant pas un autre, il est toujours possible d’espérer mieux en dénonçant la nullité de ce qu’on a (qualitativement), ou encore d‘augmenter systématiquement les enjeux pour ne pas se dégonfler face à la moindre infortune (quantitativement).

En somme, refouler équivaut à transformer la recherche de la satisfaction par la possibilité de transgresser et de décevoir.

 

S’assurer et se contenter, en situation

Pour faire face au manque structural sans sombrer dans l’impuissance absolue des éternels blâmeurs et désappointeurs, pour au fond se dégager de lui-même, et dépasser la prégnance d’une éthique qui est de son propre fait, il est nécessaire que l’humain rende ses comportements effectifs supportables. Il ne peut le faire qu’en retrouvant l’intérêt de se satisfaire. Il ne peut y arriver qu’en s’assurant conjoncturellement de ses démarches, qui sont virtuellement coupables (s’il s’y prend de la bonne manière, il ne commet effectivement aucune faute), et qu’en se contentant conjoncturellement de ses prétentions, qui sont virtuellement décevables (s’il vise juste, il ne subit effectivement aucun échec).

L’humain ne peut réaliser sa liberté qu’en s’exonérant en acte, aussi bien des transgressions que des déceptions éventuelles, implicitement possibles. En acte, c’est-à-dire : en situation, là où les circonstances varient, et là où les pulsions poussent à la satisfaction, nonobstant le manque, malgré cet « il faut que ».

La liberté de l’humain, dans cette perspective axiologique, ne consiste ni à se débarrasser de ce qui l’intéresse en absolutisant sa critique de la légitimité, ni à se débarrasser de l’exigence éthique en absolutisant l’intérêt qui le pousse, mais à transformer l’un et l’autre dialectiquement.

 

L’interprétation ou l’ambivalence des décisions

Dès qu’il refoule, l’humain accède à l’ambivalence du vouloir. C’en est fini, de la quête simplement vectorisée par la réalisation de plaisirs purs. Les comportements humains deviennent interprétables, chose impensable dans le monde animal, mais nullement dans le cabinet du psychanalyste classique, au travail avec des névrosés.

Freud, comme on le sait, passablement névrosé lui-même, soupçonne toujours et partout ses patients, et d’autant plus qu’ils sont malades, névrosés[4] : ils prétendent vouloir ceci ou cela, mais leurs symptômes semblent indiquer qu’ils veulent peut-être autre chose, à la place (par Verdichtung) ou à côté (par Verschiebung). Et pour cause : dès qu’un humain refoule, il lui est toujours loisible de remettre en cause la certitude concrète des souhaits (Wunsch), les siens ou ceux de quelqu’un d’autre – à condition, bien sûr, qu’il manifeste un souhait, en se décidant pour quelque chose, épreuve éminemment difficile pour les névrosés, justement.

 

En perspective médiationniste, on dédoublera la problématique freudienne. On dira que les décisions, même celles qui ne se manifestent qu’a contrario par le biais des symptômes des névrosés irrésolus et impuissants, regardent aussi bien les méthodes (les prix, dits « gages ») que les motifs (les biens, dits « titres »). L’humain peut soit questionner les itinéraires (s’y prend-il de la bonne manière ? Ou serait-il préférable de changer d’approche, et donc de payer un autre prix pour ne pas commettre de faute irréparable ?), soit questionner les aspirations (la chose à laquelle il prétend est-elle la bonne, la juste, la vraie, celle qui satisfait légitimement ? Ou faut-il désirer autre chose pour ne pas souffrir de déception impardonnable ?)

 

La passion névrotique des extrêmes, sur deux faces, sur deux axes

On aura compris ‒ cela intéressera tout clinicien qui s’inscrit dans l’héritage de Freud, et cela devrait intéresser tout clinicien sans plus, y compris ceux qui se rassurent et se contentent d’employer des manuels statistic-diagnostiques où l’on démultiplie à l’envie des soi-disant troubles sans expliquer les principes qui en justifieraient l’hypothèse ‒ on aura donc compris que la possibilité de la transgression et de la déception ainsi que la nécessité de s’en exonérer sont au cœur même de toute névrose.

La tentation de céder, d’autant plus grande qu’on refoule trop (la tentation donc d’arrêter de refouler, et de se satisfaire sans se légitimer) et la lutte contre toute concession (la pression inexorable du refoulement, l’impératif de se légitimer sans se permettre quoi que ce soit), se manifeste au niveau du symptôme d’une manière paradoxale, par la passion typiquement névrotique des extrêmes, ici sur la face du « Réglementant » (celle des gages), là sur la face du « Réglementé » (celle des titres)[5].

Chacun des deux extrêmes comportementaux manifeste à sa façon une dialectique en panne, une formation de compromis ratée, une contradiction qui n’arrive plus à se résoudre à cause de la prévalence d’un des deux pôles de la dialectique, à savoir : l’analyse structurale. Les plus insistants des symptômes, les plus attendus, manifestent l’excès de retenue éthique : on pourrait dire, en généralisant, qu’ils sont tous caractérisés par une espèce d’inactivité : les névrosés s’arrêtent. Mais il y a d’autres symptômes, moins attendus : des symptômes opposés qui compensent les excès du rationnement par un affairement tout aussi typique.

 

Les uns, sur la face du Réglementant, vivent la passion des extrêmes comme épreuve morale de la faute à conjurer, à racheter, mais au fond impossible à racheter. Ils tournent en rond et ne sont jamais rassurés. Par principe, toute méthode choisie est fautive, elle est mise en doute (il faut toujours mieux peser les choix, car sinon le choix ne peut qu’être le pire) ; par principe encore, toute entreprise pourtant programmée est fautive, elle accumule les occasions de fuir (il faut prendre toujours plus de précautions, car sinon on est sûr de lâcher).

Le drame névrotique s’avère ici polarisé entre deux contraires d’ordre méthodique, et cela selon deux axes, l’un qualitatif, l’autre quantitatif.

Qualitativement, chez les compulsifs, le drame est polarisé

– entre leur scrupulosité anxieuse, impuissante, indécise (ils hésitent entre une manière et son contraire, quitte à annuler leurs décisions ou ne rien décider du tout et faire le mort)

et leur occasionnelle désinvolture insouciante, tout à fait paradoxale.

Quantitativement, chez les phobiques, ce drame est polarisé

– entre leur dérobade paniquée, impuissante, indécise (face à une décision à prendre ils reculent encore et encore pour se prémunir plus complètement, ou ils s’encombrent de décisions futiles pour tout prévoir, mais surtout au moins une porte de sortie pour ne pas être coincé)

– et leurs entreprises à hauts risques, véritablement téméraires mais calculées jusque dans le plus infime détail, planifiées de main de maître d’une étape à la suivante, paradoxales.

 

Les autres, sur la face du Réglementé, vivent la passion des extrêmes comme épreuve morale de la perte à supporter, à pardonner, mais au fond impardonnable. Ils tournent en rond et ne sont jamais contents. Par principe, toute ambition bien définie est déçue, usurpée, trompée (on doit toujours désirer mieux, car sinon on se contente du pire et ne fait guère preuve d’exigence) ; par principe encore, toute poursuite pourtant programmée d’une ambition à réaliser donne lieu à la conviction d’un échec total sans appel, d’autant plus imminent que l’échéance approche (on doit toujours désirer plus, le maximum à vrai dire, sans flancher, car sinon on se contente de bien peu et fait preuve de suffisance).

Le drame névrotique s’avère ici polarisée entre deux fortunes contraires, et cela selon deux axes encore une fois.

Qualitativement, chez certains hystériques, dits mythomanes, le drame est polarisé

– entre le dénigrement du démérite, impuissant, indécis (ils disqualifient ce qu’ils ont pourtant choisi, ils brûlent ce qu’ils chérissent, une décision leur semble impossible, ils peuvent donc tout aussi bien s’abandonner et se laisser emporter au gré de ce que les circonstances suggèrent)

– et l’attrait gratifiant mais tout à fait paradoxal de réussites surévaluées, idéalisées, irréalistes.

Et quantitativement, chez d’autres hystériques, dits de conversion, il est polarisé

– entre l’effondrement nerveux, impuissant, indécis (ils se saturent de toutes misères de la terre, mais alors comment s’engager encore ? Ils ne peuvent aller jusqu’au bout face à tant d’adversité : ils se retiennent donc et s’écrasent plutôt que d’être affrontés à quantité d’impasses possibles)

– et l’acharnement engagé, paradoxal, pour une multiplicité de causes incontournables.

À poursuivre.

[1] Freud S., Die Traumdeutung, in Studienausgabe. Band II, Die Traumdeutung, Frankfurt, Fischer, 1972, p. 174-5, 251 et 333 (1900).

[2] Idem, Der Witz und seine Beziehung zum Unbewussten, in Studienausgabe. Band IV, Psychologische Schriften, Frankfurt, Fischer, 1970, p. 161, p. 189 et suiv., p. 217 (1905).

[3] « Ein anderer Schauplatz », ainsi Freud S., Die Traumdeutung, in STA, Band II, Die Traumdeutung, Frankfurt, Fischer, 1972 (1900), p. 72 et 512.

[4] Voir à ce sujet Schotte J.C., Still lost in translation 1. Freud, un indispensable étranger, Norderstedt, Books on Demand, 205, p. 142 et suiv, et p. 257.

[5] Voir Guyard J. et Guyard H., Les troubles autolytiques. Quelques propositions pour comprendre l’obnubilation névrotique, in Tétralogiques 11, Rennes, Presses universitaires de Reennes 2, 1997, p. 73-114.

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